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Arya-Dharma, l'héritage indo-européen

La bibliothèque numérique consacrée aux traditions primordiales et indo-européennes

Corpus thématique de prières polythéistes - LES DIEUX ÉLÈMENTAIRES

Invocation en l'honneur des divinités marines

Pseudo-Orphée, L'Argonautique.

Je vous invoque, dieux de l'abîme, souverains de l'Océan

Vous tous qui habitez les rives et les profondeurs de la mer,

Toi d’abord Nérée, le plus ancien de tous, avec tes cinquante filles ;

Toi, Glaucus, qui fus changé en poisson,

Et toi, Amphitrite, dont l’empire est immense ;

Protée et Phorcyn, puissant Triton,

Vents rapides, zéphyrs qui avez des ailes d’or aux talons,

Astres qui nous éclairez du haut des cieux,

Épaisses ténèbres de la nuit,

Lumière du Soleil qui vole devant les pieds des coursiers divins,

Génies des mers, héros, dieux des rivages,

Fleuves qui vous jetez dans la mer,

Et toi-même Neptune à la chevelure noire,

Toi qui ébranles la terre, élance-toi des flots ;

Venez tous, je vous invoque, soyez témoins de notre serment.

 

Hymne à la déesse lunaire (Hécate)

8e hymne orphique

Lune, reine puissante, plus illustre des vierges,

Lune vigilante, habitante des airs, compagne fidèle de la nuit,

Lune escortée de tes fidèles étoiles,

Tour à tour nouvelle et vieillissante, toujours brillante ;

Mère des siècles, toi qui protèges tous les hommes durant leur sommeil,

Toi qui présides aux signes enflammés des cieux,

Compagne du bonheur véritable et de la paix,

Ô vierge splendide, brillante, étoilé,

Viens nous rejoindre et protège nos sacrifices.

 

Hymne à la Lune

Avesta, 7e yesht

Honneur à Ahura-Mazda ! Honneur aux Amesha-Spenta !

Honneur à la lune qui contient le germe des troupeaux !

Honneur à la lune lorsqu'elle est regardée ! Honorons-la, en la contemplant !

Combien de jours la lune croît-elle ? Combien de jours décroît-elle ? Elle croît quinze jours et en décroît quinze.

Ses croissances sont aussi grandes que ses décroissances et ses décroissances que ses croissances.

Nous honorons la lune qui contient le germe des troupeaux, et qui est le maître saint du monde pur.

C'est pourquoi je veux contempler la lune, je veux lui rendre hommage ; je veux contempler sa brillance et ainsi lui rendre hommage.

Les Amesha-Spenta se tiennent près d'elle, et soutiennent son éclat majestueux ; les Amesha-Spenta sont là et distribuent sa lueur éclatante sur toute la terre créée par Mazda.

Lorsque la lune éclaire sa lumière, il pleut de cet astre des plantes aux couleurs dorées, afin qu'elles croissent de terre en leur temps, que ce soit aux nouvelles lunes, aux pleines lunes ou aux lunaisons intermédiaires.

Nous honorons donc la nouvelle lune, maître pur du monde pur.

Nous honorons aussi la pleine lune, maître pur du monde pur.

Nous honorons enfin les lunaisons intermédiaires, chefs purs du monde pur.

J'honore la lune qui contient le germe du bétail, être divin, brillant, majestueux, répandant les eaux et la lumière, se mouvant puissant, source de richesse, salvateur, favorables aux êtres, véritable génie qui développe la verdure, répand les biens et guérit les malheurs.

J'honore son éclat et sa majesté par des chants de louange, car elle contient le germe du taureau.

Nous honorons la lune, maître pur du monde pur, avec le Homa et le Baresma.

Je voue culte, honneur, force, vigueur à la lune qui contient le germe du bétail, au taureau créé seul, au taureau des diverses espèces.

 

Hymne mazdéen au feu sacré

Avesta, 62e yasna.

Hymne adressé au soleil levant

Je te consacre le sacrifice, les louanges, l'offrande, les prières et les hommages, l'offrande de paroles de dévouement, à toi, ô feu, fils d'Ahura-Mazda !

Tu es digne d'hommage et de louange. Sois honoré, sois loué dans les demeures des mortels.

Bonheur soit à l'homme qui t'offre avec persévérance des sacrifices,

Tenant à la main le bâton sacré [Baresma], la tasse et le mortier.

Sois toujours pourvu du bois conforme à la règle, des bons parfums, faits tes libations conformément aux règles.

Aie toujours un entretien complet, un entretien conforme aux rites, ô feu, fils d'Ahura-Mazda !

Sois constamment allumé dans cette demeure ; sois constamment brillant dans cette demeure. Élève ta flamme dans cette demeure ;

Pendant la longue durée du temps, jusqu'à la brillante restauration de toutes choses, au moment de la puissante restauration du monde.

Donne-moi, ô feu fils d'Ahura-Mazda,

Un prompt éclat, une prompte nourriture, des moyens de vivre.

Donne-moi l'éclat, l'abondance, la nourriture, les moyens de vivre.

Donne-moi la sagesse et la prospérité.

Facilite mon élocution.

Donne à mon âme, clairvoyance et intelligence, et une gloire toujours croissante.

Donne-moi l'intrépidité et le viril courage,

Donne-moi aussi :

Des pieds toujours dressés (pour la marche), l'absence de sommeil pour un tiers des nuits, la promptitude de la marche, la vigilance,

Une descendance qui se développe, reste proche et soigne les sillons ; une descendance sage, bien faite, bienfaisante, aux œuvres saintes ;

Une descendance riche en hommes qui délivrent leurs pères des peines de l'autre vie et qui fasse prospérer ma maison, mon bourg, ma tribu, ma province, mon pays.

Faits, ô feu, que je parvienne à une récompense excellente, à une bonne renommée, à un état durable de bonheur parfait pour mon âme.

Le feu, fils d'Ahura-Mazda, adresse cette demande à tous ceux pour qui il brûle nuit et jour.

De tous, le feu désire une offrande pure, une offrande de bénédiction, une offrande de dévouement.

De tous ceux qui passent près de lui, le feu d'Ahura-Mazda regarde les mains.

Nous honorons donc le feu sacré, rapide, guerrier.

Si nous ajoutons dans le brasier du bois d'une essence sacrée, alors le feu d'Ahura, satisfait, nous bénira en abondance, en disant :

« Puisse-t-il échoir en partage un troupeau de bœufs et un grand nombre d'hommes !

Puisse-t-il t'être donné un esprit et une âme agissant bien !

Vis l'âme heureuse et tous les jours que tu vivras ! »

Telles sont donc les paroles de bénédiction que le feu adresse à celui qui lui apporte du bois sec purifié et propre à brûler.

 

Hymnes védiques au Feu (Agni)

Par Madhoutchhandas, Rig-Véda, 1, 1, 1

Je chante Agni, le Feu, le dieu sacrificateur, le prêtre pontife, le magnifique héraut du sacrifice, qui joint à la sagesse des œuvres la vérité et l’éclat si varié de la gloire.

Que le Feu, qui est digne d’être chanté par les rishis d’aujourd’hui comme par ceux d'hier, rassemble ici les dieux. Qu'il enveloppe de toute part nos pures offrandes et qu'il fasse qu'elles s'élèvent jusqu'aux dieux ! C'est le signal : que les dieux accourent !

Que par la Feu, l’homme obtienne une fortune sans cesse croissante, que la chance soit avec lui et qu'une nombreuse descendance le soutienne alors que son chemin le rapprochera de Yamaloka, la demeure du Seigneur de la Mort.

Feu, toi qui es le gardien brillant de nos offrandes, la splendeur de l'Ordre naturel, moral et cosmique de l'univers, ô Feu qui grandis au sein du foyer que tu habites, viens à nous, avec la bonté qu’un père a pour son enfant !

Sois notre ami, notre bienfaiteur, car chaque jour, soir et matin, nous venons vers toi et t'apportons l’hommage de nos prières.

Agni, le bien que tu feras à ton serviteur, par le fait de sa reconnaissance, tournera à ton avantage.

 

Par rishi Canwa, Rig-Véda, 1, 3, 4

Par des hymnes solennels, nous invoquons, au nom de l’assemblée religieuse ici réunie, le grand Feu Sacrificiel, que tant d’autres invoquent comme nous.

Agni, augmente la force des mortels !

Nous t’honorons par des holocaustes ; sois-nous aujourd’hui favorable, sois notre protecteur, ô dieu qui possède toutes les richesses !

Nous te choisissons pour être notre messager auprès des dieux et notre prêtre sacrificateur, toi qui possèdes tous les biens.

Que tes flammes grandissent et s’étendent jusqu'à ce que tes rayons touchent le ciel !

Pour les dieux Varuna, Mitra et Aryaman, que s’allument les feux du premier et plus anciens des messagers.

Agni, tu es pour les mortels un heureux messager, un sacrificateur, un gardien du foyer domestique et une source de joie.

Toutes les œuvres fortes et constantes qu’accomplissent les dieux se font par ton concours. Il en va de même pour le mortel qui t’honore et obtient par toi toute l’opulence qu’il souhaite.

À travers toi, ô Feu toujours vigoureux, se consomment tous les holocaustes ; sois-nous donc favorable aujourd’hui et dans l’avenir, et, par les sacrifices que nous t'offrons, augmente la force des dieux.

C’est toi, brillant de ton propre éclat, que les hommes honorent quand ils veulent être vainqueurs de leurs ennemis et qu'ils mettent pour cela le feu à leurs offrandes.

C’est avec toi que les dieux ont vaincu Vritra le Dragon de la Sécheresse.

C'est avec toi qu’ils ont étendu le ciel, la terre et les eaux, pour en faire le domicile des êtres vivant.

Que le Feu soit pour celui qui l’invoque, le riche bienfaiteur qui le dirige vers la richesse comme le cheval hennissant porte le guerrier vers le bétail de ses ennemis.

Prends place au centre de notre sacrifice car tu es noble, grand, et digne de nos hommages.

Brille donc, Agni, le bien-aimé des dieux, et enveloppe-toi d’une fumée éclatante et remarquable !

Objet précieux du sacrifice et maître des holocaustes, c'est toi que les dieux ont allumé sur terre afin que vive Manu, l'ancêtre de l’humanité.

C'est toi qu’honorent le généreux père de famille et ceux qui chantent les hymnes védiques !

Que nos chants s’élèvent pour célébrer la grandeur d’Agni !

Fais notre bonheur, toi qui en as la puissance.

Lève-toi donc, et sois notre protecteur.

Élève-toi pour nous accorder l’abondance, à nous qui, par les hymnes de nos prêtres, invoquons ton appui.

Lève-toi, et sois notre guide pour nous sauver du mal.

Dieu jeune et vigoureux, ô Feu, sauve-nous des démons, sauve-nous des méchants, sauve-nous de ceux qui sont étrangers à toute générosité et de tous les ennemis de notre bonheur.

Sauve-nous de l’ennemi cruel, et de celui qui veut notre mort.

Brûle tous nos ennemis, fais que nous nous levions également pour agir et pour vivre.

Fais que les dieux acceptent nos sacrifices.

De toi jaillissent des rayons brûlants, qui comme nos guerriers armés de massue, accablent de tous côtés nos vils ennemis !

Ne souffre pas que nous ayons pour maître un mortel qui nous hait, et qui aiguise ses flèches contre nous.

Ce n’est pas en vain que nous te demandons la richesse, car c'est elle qui procure la force.

Nous appelons à notre sacrifice, des lointaines régions où ils séjournent, le clan des Tourvasa, celui des Yadu et celui des Ougradéva. Qu’ils nous rejoignent dans le sacrifice et dans le feu !

Agni, dieu vainqueur des Dasyu, ramène aussi à la cérémonie les vénérables sages et les rois qui nous ont quittés.

Agni, c’est Manu qui, pour le bonheur de la race à jamais bénie, a constitué ton lumineux foyer.

 

Par rishi Vamadeva, Rig-Véda, 3, 4, 9

Ô toi qui donnes la vie, que ce sacrifice nous procure des génisses, des agneaux, des coursiers, de solides amis, des appuis inébranlables !

Que notre famille soit nombreuse, notre opulence splendide !

Protège vigoureusement l’homme qui couvre de sueur son corps et son front pour soutenir l’éclat de tes feux ; arrache-le aux étreintes des méchants.

Dieu sage, tu distingues entre les mortels, les mauvais et les bons, comme le cheval sait distinguer sur son dos les fardeaux lourds ou légers !

Agni, tandis que, dans le but de te posséder, nous travaillons des pieds, des mains, de tout notre corps, les prêtres accomplissent également leur tâche.

 

Hymnes védiques au Vent (Vayu)

Par Madhoutchhandas, Rig-Véda, 1, 1, 2

Vayu, des prêtres chanteurs, habiles à connaître les jours propices aux sacrifices, te célèbrent à l'instant par leurs vers,

Alors viens illustre Vayu, et prends ta part de ces liqueurs préparées avec soin, puis écoute notre prière.

 

Par rishi Anila, Rig-Véda, 8, 8, 26

Chantons la grandeur du Vent, l’impétueux Vayu, qui dans sa marche brise tous les obstacles.

Sa course le mène jusqu'au ciel tandis que sur terre, il soulève la poussière.

Les Nuages sont ses épouses ; elles se rassemblent lorsqu'elles entendent hurler sa voix, qui résonne comme le tonnerre.

Elles se préparent alors à combattre avec lui, l'accompagnant même sur son char.

Âme des dieux, germe du monde, cet être divin se déplace à sa volonté et le bruit qu’il fait entendre sur son passage est semblable à sa glorieuse forme.

Il est le Dieu qui s’avance, le roi du monde, qui chaque jour s'élance dans les plaines de l'Espace.

Premier-né d’entre les vents, ami des Ondines, les divinités des mers, des lacs et des rivières, il est le maître équitable dont on ne saurait dire où sont le berceau et la demeure.

Offrons donc en son honneur offrandes et sacrifices !

 

Par Madhoutchhandas, Rig-Véda, 1, 1, 2

Vayu ! Tu as répondu au vœu de tes serviteurs, nous entendons ta voix s’élever : elle atteste que tu as bien reçu nos libations de soma [nectar] !

 

Invocations en l'honneur des vents

Borée (77e hymne orphique)

Borée glacial dont le souffle horrible tourmente l’immensité des cieux,

Abandonne les montagnes neigeuses de la Thrace,

Écarte les nuages noirs qui couvrent le ciel,

Chasse bien loin les nuées porteuses des tempêtes,

Toi qui soulages, essuie l’immense Éther.

 

Zéphyr (78e hymne orphique)

Souffles charmants de Zéphyr, habitants du ciel,

Souffles aériens, invisibles, aux ailes légères, rapides comme l’air.

Vous qui glissez doucement sur les mers

Et nous consolez de nos durs travaux ;

Vous qui exhalez une odeur agréable,

Vous qui faites germer et fleurir la terre ;

Souffles bien aimés des ports,

Vous qui ouvrez une route facile

Aux vaisseaux qui vont sur l’immensité des mers

Je vous en supplie, respirez doucement auprès de nous,

 

Invocation en l'honneur des Nuages

20e hymne orphique

Nuages aériens, voyageurs célestes, générateurs de tous les fruits,

Vous qui renfermez dans votre sein les trésors de la pluie,

Vous qui parcourez le monde poussés par la forte haleine des zéphyrs,

Nuages foudroyants, enflammés, retentissants,

Vous qui tour à tour répandez dans l’air un inimitable murmure

Ou qui faites entendre d’affreux sifflements sous le souffle des tempêtes,

Je vous supplie maintenant de verser sur la terre, avec de doux vents,

Les pluies fertiles qui fécondent les fruits.

 

La prière au corbeau sacré

Prière kailasha chantée lors du festival de Lagaur (Pakistan)

Adaptée de A. S. Cacopardo : Texts from the Winter Feasts of the Kalasha of Birir.

Rends-nous prospère grâce à une grande progéniture,

Viens à nous ô petit corbeau !

Pourvois-nous du plus grand des bonheurs, viens !

Donne-nous la satisfaction, viens petit corbeau !

Apporte-nous le bouc sacrificiel, viens à nous, viens !

Multiplie la population de notre village, viens !

Apporte l'autel en métal et son trépied, viens à nous !

Apporte-nous la mâle énergie, viens petit corbeau !

Le fils de ma sœur ne peut plus marcher, viens !

Tiens la souffrance éloignée de nous, viens petit corbeau !

Apporte-nous la santé, viens à nous, viens !

Prie Allah (*) pour nous, viens petit corbeau !

Apporte les graines d'orge en aval des rivières, viens !

Augmente notre population, viens petit corbeau !

Tiens éloigné de nous l'anxiété, viens petit corbeau !

Fais que nos vies soient longues, viens petit corbeau !

Fais que nos enfants soient des gens bien, viens !

Pourvois nos frères d'un premier né qui soit un garçon !

Satisfais les aspirations des âmes, viens petit corbeau !

* À cause de l'influence linguistique et culturelle musulmane, les Kailashas nomment Dieu « Allah », mais les Kailashas ne suivent ni l'islam, ni ses préceptes, ni ses prophètes.

Hymne au désir (Éros)

55e hymne orphique

Je t’invoque, pur, aimable, charmant Éros,

Enfant ailé, armé d’une lance,

Prompt, rapide, impétueux comme la flamme,

Qui te joue également des dieux et des hommes.

Enfant rusé, qui tiens les clés du monde entier,

Du ciel, de l’éther, de la mer et de la terre ;

Toi que la déesse mère universelle reconnaît comme sien ;

Car toi seul tu commandes à tous ces éléments,

Sois-nous favorable, sois propice ceux qui te suivent et dont l’âme est pure,

Éloigne d’eux les dangers des passions illégitimes.

Titre

Traducteur

Date

Origine

Tradition

Invocation en l'honneur des divinités marines

Falconnet

v. 400

Grèce

orphisme

Hymne à la Lune

Trad. de Harlez.

v. -500

Perse

mazdéisme

Hymne à la déesse lunaire

Adapté de Leconte de Lisle et Falconnet

v. -600 à 300

Grande Grèce

orphisme

Hymne mazdéen au feu sacré

De Harlez.

v. -500

Perse

mazdéisme

Hymnes védiques au Feu

Adapté de Langlois

v. -1700 à -800

Nord du sous-continent indien

védisme

Hymnes védiques au Vent (Vayu)

Adapté de Langlois

v. -1700 à -800

Nord du sous-continent indien

védisme

Invocations en l'honneur des vents

Adapté de Leconte de Lisle.

v. -600 à 300

Grande Grèce

orphisme

Invocation en l'honneur des Nuages

Adaptée de Leconte de Lisle.

v. -600 à 300

Grande Grèce

orphisme

La prière au corbeau sacré

Adapté de la trad. angl. de Cacopardo

-

Pays kailasha (Pakistan)

polythéisme kailasha

Hymne au désir

Adapté de Leconte de Lisle et Falconnet

v. -600 à 300

Grande Grèce

orphisme

Corpus thématique de prières polythéistes - LES DIEUX ÉLÈMENTAIRES

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