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Arya-Dharma, l'héritage indo-européen

La bibliothèque numérique consacrée aux traditions primordiales et indo-européennes

SIBYLLES, PYTHIES et DRUIDESSES - les femmes ORACLES

Une pythie rend l'oracle (céramique, Grèce)

 

Sibylles et pythies

Si dans le clergé classique les femmes sont rares, elles sont par ailleurs très présentes en tant qu'oracles, prophétesses, sibylles et devineresses. Le tragédien Euripide évoque dans ces termes celle qu'il considère comme la toute première pythie : la déesse primordiale Hippo (dont l’étymologie la rapproche de la déesse chevaline gauloise Épona) : « C’est elle la première, dit-il, qui prédit la volonté des dieux, soit d’elle-même et par une faculté divinatrice, soit en interrogeant le lever des astres » (cité par Clément d'Alexandrie, Stromates, 1, 15). Quant à Héraclite, il prétendait « que les paroles de la Sibylle n’émanaient pas d’une intelligence humaine, mais bien plutôt de l’inspiration divine » (ibid).

Parmi les plus célèbres, citons en Grèce la pythie de Delphes, mais aussi celles d’Éleusis ou de Dodone. En Italie, celle de Tibur œuvrait dans la banlieue de Rome, sur les bords d'un affluent du Tibre, l'Aniene. Dans la Lazio, non loin de l'actuelle Naples, se trouvait celle de Cumes.

À chaque oracle peut correspondre un dieu différent. S'il s'agit très souvent d'Apollon, cela peut aussi être Zeus Hyperboréen comme à Dodone, ou Dionysos comme en Thrace.

Dans Sibyllinische Texte und Forschungen, Ernst Sackur ajoute qu' « on appelle du nom général de Sibylle toutes les femmes qui prophétisent et qui, par la volonté divine, interprètent et annoncent l’avenir aux hommes. » Pythie1 et Sibylle peuvent donc être considérés comme des termes presque synonymes. Si la Pythie est associée aux souterrains du temple d’Apollon de Delphes, les Sibylles officient partout ailleurs. Le principe reste le même : une femme, dans un état second, délivre un message hermétique.

Le traducteur d'Hermès Trismégiste, Louis Ménard, présente ainsi la pythie :

« Les pythies étaient des femmes du peuple, et leurs paroles ne sont le plus souvent que l’expression de la conscience populaire. La morale sociale qui faisait vivre les républiques grecques n’était pas le privilège de quelques-uns, mais le patrimoine de tous. Si les femmes ne pouvaient prendre part à la guerre ni aux agitations de la place publique, elles n’en avaient pas moins le sentiment de la patrie et de la liberté, puisqu’elles faisaient des héros. Les mêmes idées morales, les mêmes principes politiques inspiraient et la pythie qui rendait les oracles, et le prêtre qui les recueillait, et le démagogue qui les interprétait, et le peuple tout entier, qui y trouvait toujours un sens conforme aux intérêts de la patrie. […] L’oracle de Dodone était un véritable observatoire météorologique ; sa grande réputation remonte à l’époque la plus ancienne de l’histoire grecque, c’est-à-dire à un temps où l’avenir d’une récolte était pour chaque tribu une question de vie ou de mort, car on n’avait pas la ressource de faire venir du blé de l’étranger. La préoccupation continuelle était la crainte des orages. Or, non seulement les oiseaux, mais les personnes d’un tempérament nerveux, les femmes, les malades sont surtout accessibles aux influences de l’atmosphère. Cette sensibilité nerveuse exceptionnelle était donc regardée comme un bienfait des dieux ; on consultait ceux qui la possédaient comme on consulte aujourd’hui un baromètre. Une longue expérience pouvait aussi s’ajouter à des dispositions organiques spéciales ; il y a encore aujourd’hui dans toutes les campagnes de vieux paysans qui prédisent les changements du temps et qui se trompent rarement. Si les anciens attribuaient trop facilement une faculté générale de divination à ceux dont les prévisions avaient été souvent réalisées, il n’y a rien-là qui doive nous étonner. Des vieillards habitués à observer les faits naturels pouvaient apporter la même sagacité dans les questions morales ; ils pouvaient donner d’excellents conseils aux jeunes gens dans les incertitudes de la vie, et eux-mêmes devaient se croire très sincèrement des guides infaillibles, car la vieillesse a toujours une confiance entière dans sa propre expérience. […] Diodore de Sicile rapporte une ancienne tradition qui attribuait à des chèvres la découverte de l’oracle de Delphes : le berger qui les conduisait, étonné de leurs bonds désordonnés et de leurs bêlements étranges, s’approcha pour en chercher la cause, et ressentit à son tour les effets du dégagement du gaz ; il fut pris de vertige et se mit à prédire l’avenir. Le bruit s’en étant répandu, on reconnut qu’il y avait là un oracle de la Terre. Dans le commencement, ajoute Diodore, chacun le consultait pour son compte ; mais plusieurs personnes, sous l’influence du délire qui les agitait, se laissèrent tomber dans le gouffre et ne reparurent plus. Pour éviter ce danger, les habitants du pays placèrent un trépied au-dessus de l’ouverture, et chargèrent une femme de recevoir les inspirations de la Terre et de les transmettre aux consultants. On confia d’abord ces fonctions à des jeunes filles, mais la beauté de l’une d’elles l’ayant exposée à des violences, on ne choisit plus pour pythies que des vieilles femmes. » Du polythéisme hellénique.

Virgile dans l'Énéide (19 apr. J.-C.) met en scène la sibylle de Cumes. Vivant dans une grotte, elle est celle qui sait comment entrer en enfer et comment en sortir. Comme la volva scandinave, elle voyage dans le passé, le présent, le futur, l'ici et l'ailleurs, le monde des vivants et celui des morts1.

« On était arrivé sur le seuil de la caverne, lorsque la vierge s’écrie : « Il est temps d’interroger les destins : le dieu vient, voici le dieu. » Elle parlait ainsi devant les portes, quand tout à coup son visage, ses traits se bouleversent, ses cheveux s’épanchent en désordre, sa poitrine halète, son sein se gonfle sous l’effort d’une rage divine : sa taille paraît grandir, et sa voix n’a plus rien d’une mortelle ; le dieu lui souffle de plus près l’esprit fatidique. […] La Sibylle, impatiente du dieu, entre en fureur, et se démène dans son antre : elle voudrait secouer l’esprit puissant qui remplit sa poitrine : mais lui l’en obsède davantage, s’imprime sur sa bouche écumante, dompte son cœur farouche, et, redoublant ses assauts, la façonne à son gré. Alors les cent portes immenses s’ouvrirent d’elles-mêmes, et laissèrent se répandre dans les airs les paroles de la Sibylle. […] Ainsi, des profondeurs de son terrible sanctuaire, la Sibylle de Cumes faisait entendre ces oracles mystérieux ; ainsi elle mugissait dans son antre, enveloppant les choses vraies d’une sainte obscurité : c’est le dieu qui secoue ses sens enchaînés et frémissants, c’est Apollon qui aiguillonne son âme rétive. Enfin ses fureurs s’apaisent, et la rage tombe de sa bouche haletante. » Énéide, 6.

À Rome, les oracles dits par la pythie étaient mis par écrits, puis compilés et sauvegardés. Leur disparition suite à un saccage, demeure une des grandes tragédies intellectuelles de Rome. C'est Aulu-Gele qui nous renseigne sur les textes sibyllins.

« Voici ce qu'on rapporte dans les anciennes annales sur les livres sibyllins. Une vieille femme, étrangère et inconnue, vint trouver Tarquin le Superbe, apportant avec elle neuf livres, qu'elle disait être un recueil d'oracles divins : elle offrait de les vendre. Tarquin s'étant informé du prix, elle demanda une somme exorbitante. Le roi crut que l'âge la faisait déraisonner, et se moqua d'elle. Alors elle apporte devant le roi un brasier allumé, et y jette trois de ses volumes. Quand ils sont brûlés, elle lui demande s'il veut acheter au même prix les six autres. Tarquin se met à rire de plus belle : il dit que cette vieille radote assurément. Elle jette encore dans le feu trois volumes, puis, toujours avec le même sang-froid, demande au roi s'il veut pour le môme prix des trois qui restent. Tarquin devient plus sérieux et commence à réfléchir : il comprend que cette proposition faite avec tant d'assurance, et répétée si obstinément, ne doit pas être dédaignée : il achète ce qui reste des volumes, au prix que la vieille avait d'abord demandé pour le tout. Cette femme disparut alors, et on ne la revit jamais depuis ce temps. Les trois volumes, enfermés dans le sanctuaire d'un temple, furent appelés livres sibyllins. Les quindécemvirs vont consulter ces livres comme un oracle, quand on veut interroger les dieux sur la chose publique.» Nuits Attiques, 1,19.

Les prêtresses à oracles ne sont pas typiques des Gréco-Romains. Nous les retrouvons partout à travers le monde antique. L'écrivain romain Varron (-116 à -27) les répertorie et en dénombre une dizaine, dont une sibylle perse, une Libyenne et une Éthiopienne. Par ailleurs, voici en quels termes mélioratifs le texte arabe La sagesse de Sibylle, évoque la sibylle d’Éphèse :

Elle instruisait les enfants et les jeunes gens, leur enseignait ce qui existe dans le monde d'âge en âge. Cette femme avait reçu de Dieu le don de prophétiser aux hommes, d'après ce qui se passait dans les cieux, y compris le soleil, la lune et les étoiles, tant sa science était grande. Elle était âgée de 180 ans. Dieu prolongea sa vie jusqu'à ce qu'elle atteignît l'âge de 292 ans et quatre mois. Elle avait une sœur appelée Chamal à qui elle découvrit tout ce qu'elle connaissait et tout ce qui lui apparaissait. Sa sagesse était tellement évidente pour la foule qu'elle sembla, par l'étendue de sa science, supérieure au livre des maîtres et des philosophes, que ne surpasse en mérite aucun prophète.

Trad. R. Basset, Les Apocryphes Éthiopiens.

Par l'intermédiaire de la gnose et de la tradition judéo-romaine, on retrouve la trace de la Sibylle en Égypte. C'est ce que nous explique le spécialiste des langues arabes René Basset, dans son introduction aux Apocryphes Éthiopiens :

Dans le syncrétisme judéo-païen, tel qu'il se constitua à Alexandrie, les oracles sibyllins tinrent une place considérable et, plus tard, les Chrétiens, en se substituant aux Juifs, invoquèrent en leur faveur les prédictions des prophétesses auxquelles l'antiquité romaine avait ajouté une foi absolue. On admit que Jésus-Christ était l'enfant merveilleux dont la naissance est annoncée par la Sibylle de Cumes dans la quatrième églogue de Virgile, et le témoignage de la Sibylle hébraïque fut invoqué, comme celui de David, pour décrire le jugement dernier.

Druidesses et volvas

De même que les Gréco-Romains révéraient la Pythie ou la Sibylle, les Gaulois respectaient les druidesses. Michelet nous en résume les principales coutumes :

« Des magiciennes et des prophétesses étaient affiliées à l'ordre des druides, mais sans en partager les prérogatives. Leur institut leur imposait des lois bizarres et contradictoires; ici la prêtresse ne pouvait dévoiler l'avenir qu'à l'homme qui l'avait profanée ; là elle se vouait à une virginité perpétuelle ; ailleurs, quoique mariée, elle était astreinte à de longs célibats. Quelquefois ces femmes devaient assister à des sacrifices nocturnes, toutes nues, le corps teint de noir, les cheveux en désordre, s'agitant dans des transports frénétiques. La plupart habitaient des écueils sauvages, au milieu des tempêtes de l'archipel armoricain.

À Séna (Sein,) était l'oracle célèbre des neuf vierges terribles appelées Sènes du nom de leur île [Finistère]. Pour avoir le droit de les consulter, il fallait être marin et encore avoir fait le trajet dans ce seul but. Ces vierges connaissaient l'avenir ; elles guérissaient les maux incurables ; elles prédisaient et faisaient la tempête.

Les prêtresses des Nannetes, à l'embouchure de la Loire, habitaient un des îlots de ce fleuve. Quoiqu'elles fussent mariées, nul homme n'osait approcher de leur demeure ; c'étaient elles qui, à des époques prescrites, venaient visiter leurs maris sur le continent. Parties de l'île à la nuit close, sur de légères barques qu'elles conduisaient elles-mêmes, elles passaient la nuit dans des cabanes préparées pour les recevoir ; mais, dès que l'aube commençait à paraître, s'arrachant des bras de leurs époux, elles couraient à leurs nacelles, et regagnaient leur solitude à force de rames. Chaque année, elles devaient, dans l'intervalle d'une nuit à l'autre, couronnées de lierre et de vert feuillage, abattre et reconstruire le toit de leur temple. Si l'une d'elles par malheur laissait tomber à terre quelque chose de ses matériaux sacrés, elle était perdue ; ses compagnes se précipitaient sur elle avec d'horribles cris, la déchiraient, et semaient çà et là ses chairs sanglantes. Les Grecs crurent retrouver dans ces rites le culte de Bacchus ; ils assimilèrent aussi aux orgies de Samothrace d'autres orgies druidiques célébrées dans une île voisine de la Bretagne d'où les navigateurs entendaient avec effroi, de la pleine mer, des cris furieux et le bruit des cymbales barbares. »

L’île de Sena, située dans la mer Britannique, en face des Osismiciens, est renommée par un oracle gaulois, dont les prêtresses, vouées à une virginité perpétuelle, sont au nombre de neuf. Elles sont appelées Gallicènes, et on leur attribue le pouvoir singulier de déchaîner les vents et de soulever les mers, de se métamorphoser en tels animaux que bon leur semble, de guérir des maux partout ailleurs regardés comme incurables, de connaître et de prédire l’avenir, faveurs qu’elles n’accordent néanmoins qu’à ceux qui viennent tout exprès dans leur île pour les consulter.

Pomponius Mela, Description de la terre, 3, 6.

Reprenant le témoignage de Pomponius Mela dans son Dictionnaire infernal, Jacques Collin de Plancy considère à juste titre ces prêtresses comme de véritables druidesses :

Elles étaient au nombre de neuf, gardaient une perpétuelle virginité, rendaient des oracles et avaient le pouvoir de retenir les vents et d’exciter les tempêtes ; elles pouvaient aussi prendre la forme de toute espèce d’animaux, guérir les maladies les plus invétérées et prédire l’avenir. Elles exerçaient un sacerdoce. Il y avait d’autres druidesses qui se mariaient ; mais elles ne sortaient qu’une fois dans l’année, et ne passaient qu’un seul jour avec leurs maris.

Article Druidesses

Chez les Germains, les femmes sont des êtres sacrés ; elles interrogent l’agitation des fleuves, les sinuosités et le bruit des flots, et, d’après ce qu’elles ont vu ou entendu, elles devinent et prédisent l’avenir. Ce sont elles qui empêchèrent d’engager le combat contre César, avant la nouvelle lune.

Stromates, 1, 15

Le témoignage de Strabon est édifiant :

« C'était une coutume chez les Cimbres, que leurs femmes, qui prenaient part à toutes leurs expéditions, fussent accompagnées elles-mêmes de prêtresses ou de prophétesses, reconnaissables à leurs cheveux blancs, à leur robe blanche que retenait une écharpe de carbase ou de lin très fin agrafée par-dessus, à leur ceinture de cuivre et à leurs pieds nus. Amenait-on des prisonniers dans le camp, ces prêtresses, le glaive à la main, allaient au-devant d'eux, et, après les avoir couronnés de fleurs, les conduisaient vers un grand bassin de cuivre pouvant contenir vingt amphores et contre lequel était appliquée une sorte d'échelle ou de marchepied ; l'une d'elles y montait, et, tirant après soi jusqu'à la hauteur du bassin qu'elle dominait ainsi chaque captif à son tour, elle l'égorgeait, prononçant telle ou telle prédiction suivant la manière dont le sang avait jailli dans le bassin. Quant aux autres, elles ouvraient le corps des victimes et, d'après l'examen des entrailles, annonçaient et promettaient la victoire. Les mêmes femmes, pendant que les Cimbres combattaient, ne cessaient de frapper les claies d'osier qui recouvraient leurs chariots, faisant ainsi à dessein un bruit épouvantable. » Géographie, 7, 2.

Tacite ajoute au témoignage de Strabon :

Les Germains croient qu’il y a chez les femmes quelque chose de divin et de prophétique : aussi ne dédaignent-ils pas leurs conseils, et font-ils grand cas de leurs prédictions. Nous avons vu, sous Vespasien, Véléda [volva célèbre, v. 50] honorée de la plupart comme une divinité. Plus anciennement, Aurinie et beaucoup d’autres reçurent leurs adorations.

Les Germains, 8

Mentionnons encore l'existence de « Waluburg », une volva dont le nom fut gravé sur les murs du temple d'Isis d'Assouan (2e siècle). Sa renommée, son parcours initiatique et professionnel, l'avaient donc menée à vivre et à être honorée, dans un temple consacré à la grande déesse africaine et situé en Haute Égypte, sur l'île d'Éléphantine, à plus de 3500 kilomètres de son possible lieu de naissance (non loin de ce qui est aujourd'hui Berlin).

S'installant en Europe au début du premier millénaire et se construisant en opposition avec le paganisme local, l’Église papale en vint à considérer ces femmes, druidesses, sibylles ou pythies, comme des sorcières et des adoratrices du diable. En quelques siècles, de chamanes et voyantes, elles devinrent sorcières ou diseuses de bonne aventure. Guérisseuses à l'origine, puis prophétesses, elles n'étaient plus que faiseuses d'ange à la suite des inquisitions successives.

« On a peine à imaginer aujourd'hui que la Sorcière ait pu s'ancrer dans la réalité en tant que personnage positif et fondateur d'harmonie plus que de catastrophes. Son ère de bonheur remonte aux temps païens, temps fondateur du mythe gommé et oublié. Elle est alors petite-fille de la Déesse Mère, Reine du ciel babylonienne, cousine d'Isis en Égypte, d'Ishtar en Assyrie, d'Inana chez les Sumériens et d'Astarté chez les Phéniciens. Elle est aussi proche de Vénus/Aphrodite, déesse de l'Amour, comme de la véritable puissance créatrice ; de Circé présidant aux métamorphoses ou de Cassandre l'incomparable Divineresse. Elle est la femme à n'en pas douter, jeune corps sexué, pour le plaisir et la maternité. Son pouvoir est total, elle préside à la vie et à la mort, veille aux récoltes, conduit les éléments et les hommes dans ces sociétés de type matriarcal. Les sociétés patriarcales qui suivront lui feront chèrement payer cette plénitude ; ce sont elles qui lui donneront le nom de « jeteur de sorts » au féminin, en sachant bien, le moment venu, faire la distinction entre le Sorcier et la Sorcière. » L. Gaborit, Y. Guesdon et M. Boutrolle-Caporal, « Les Sorcières » dans le Dictionnaire des mythes littéraires.

SIBYLLES, PYTHIES et DRUIDESSES - les femmes ORACLES

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