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Arya-Dharma, l'héritage indo-européen

La bibliothèque numérique consacrée aux traditions primordiales et indo-européennes

Les femmes dans la vie du BOUDDHA

Bouddha prône la renonciation totale à tout ce qui attache à l’existence, il ne possède donc pas d'avatar féminin. Le postulat de départ du bouddhisme est que la vie est souffrance et que la cause de la souffrance et le mal-être de l'existence proviennent de l’attachement aux choses et aux êtres. Ainsi, pour une telle tradition, il va de soi que la sexualité est considérée comme un frein au développement personnel, de même que l'amour, l'amitié, la vie de famille, ou n’importe quelle interaction sociale reliant une existence à une autre. Seule demeure la vacuité, l'absence de tout ressenti. Ce concept se rapproche de l'immanence, il est appelé le sunyata.

De nombreuses jeunes filles peuplent l'hagiographie du Bouddha, telle la démone Daikini ou les jeunes villageoises qui lui font obole de quelques grains de riz.

Bouddha est un parfait renonçant, c’est-à-dire un homme qui a fait le vœu de ne plus connaître de femme, ni d'être responsable d'une famille. Sa vie est cependant parsemée de femmes, agissant comme des adjuvants à chaque étape importante.

Bouddha ne connaîtra pas sa mère, car elle décédera des suites de sa naissance quelques jours seulement après sa naissance. Le personnage féminin le plus consistant de la vie du Bouddha est sa mère adoptive, sa tante Mahamaya. Elle fut la première nonne de l'école bouddhiste.

Bouddha quitta sa femme seulement quelques jours après la naissance de leur premier fils. Il ne le revit pas des 7 années suivantes. À son retour à Kapilavastu, il la remerciera d'avoir été patiente et fidèle, puis prendra encore congé d'elle. La reine Yashoda connaîtra alors à son tour le para-nirvana.

C'est à travers trois groupes de filles que le prince Gotama prendra conscience de la vanité de la vie et de tous ses plaisirs, même les plus désirables. C'est d'abord son père, pensant lui faire plaisir, qui réunit pour lui des filles de joie, puis ce sont les villageoises qui lui conseillent de ne pas risquer sa vie en jeûnant sans modération, et enfin ce sont les trois filles de Yama (ou la sorcière Daikini) qui tenteront de troubler sa méditation.

Les femmes dans la vie du BOUDDHA

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